Comment la doctrine situe-t-elle le risque de backdraft dans les bâtiments « basse consommation », bien isolés et équipés de fenêtres étanches ?
- Le risque augmente, mais les indicateurs de chaleur y sont plus francs
- Le risque diminue, car l'étanchéité limite l'accumulation des fumées
- Le risque augmente, et les indicateurs de chaleur y sont moins évidents
- Le risque est inchangé, seule la cinétique du phénomène est ralentie
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Bonne réponse
- Le risque augmente, et les indicateurs de chaleur y sont moins évidents
Une enveloppe très étanche entretient le régime sous-ventilé et favorise l'accumulation d'imbrûlés, ce qui augmente le risque. Dans le même temps, l'isolation supérieure rend les indicateurs de chaleur moins perceptibles depuis l'extérieur : le danger croît pendant que sa lecture se dégrade. La fiche précise en outre que le phénomène peut se produire avec des fumées non « surchauffées » : une façade qui ne « cuit » pas n'exclut donc rien.
Source : GDO « Interventions sur les incendies de structures », DGSCGC, 16 avril 2018, §1.7.4 tableau « Backdraft » et fiche FSCI-CSF-11 §2 — https://www.sud-sdis44.com/wp-content/uploads/2019/05/GDO_incendies_de_structures_2018.pdf