Intermédiaire
Une victime d'anaphylaxie, allongée en raison d'un malaise avec chute de tension, se sent un peu mieux et demande à se lever. Pourquoi ne faut-il pas la mettre debout ni l'asseoir brutalement ?
- Se lever annulerait l'effet de l'adrénaline déjà injectée
- La station debout est interdite pendant 24 heures après toute réaction allergique
- Un changement brutal de position peut provoquer une chute massive du retour veineux vers le cœur et déclencher un arrêt cardiaque
- La position debout accélère la diffusion de l'allergène dans l'organisme
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Bonne réponse
- Un changement brutal de position peut provoquer une chute massive du retour veineux vers le cœur et déclencher un arrêt cardiaque
Dans l'anaphylaxie avec chute de tension, la circulation est fragile : verticaliser brutalement la victime fait chuter d'un coup le retour du sang vers le cœur, ce qui peut précipiter un arrêt cardiaque. La victime reste donc allongée (ou demi-assise si la gêne respiratoire domine) et tout changement de position se fait progressivement.
Source : Références techniques nationales — PSE (arrêté du 7 juillet 2026), fiche 05PR09 « Détresse circulatoire », p. 170 et fiche 06PR07 « Réaction allergique grave », p. 199