Un jeune enfant présente une brûlure étendue sur le torse et les bras. Pendant le refroidissement à l'eau, quel risque spécifique dois-tu surveiller chez lui ?
- L'aggravation de la brûlure par l'eau, qui doit être remplacée par de la glace
- L'hypothermie : il faut refroidir la brûlure, mais éviter de refroidir toute la victime
- Aucun : le refroidissement à l'eau est sans danger quelle que soit la victime
- La noyade par l'eau de refroidissement
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Bonne réponse
- L'hypothermie : il faut refroidir la brûlure, mais éviter de refroidir toute la victime
Plus la surface brûlée est grande et plus la victime est petite (enfant, nourrisson), plus le refroidissement prolongé risque de provoquer une hypothermie, qui aggrave le pronostic. La règle : « refroidir la brûlure, pas le brûlé » — on cible l'eau sur la zone brûlée, on protège le reste du corps du froid et on surveille les frissons. La glace, elle, est toujours proscrite : elle aggrave les lésions par vasoconstriction et gelure.
Source : Recommandations PSE (DGSCGC, éd. 2024), fiche 08PR01 « Brûlures » (m.à.j. 12-2023), § Brûlure thermique et note sur la couverture isotherme ; fiche 07AC07 « Hypothermie » (« une brûlure grave »)