Par forte chaleur, deux personnes vont mal : la première est couverte de sueur, pâle, avec des crampes et des vertiges, mais reste cohérente ; la seconde a une peau brûlante et présente des propos incohérents et des troubles de la conscience. Comment interprètes-tu ces deux situations ?
- La première est la plus grave, car la transpiration abondante annonce l'arrêt cardiaque
- La première évoque un épuisement lié à la chaleur ; la seconde un coup de chaleur, urgence vitale imposant un refroidissement immédiat
- Les deux situations sont bénignes : il suffit de les faire boire toutes les deux
- Les deux relèvent du coup de chaleur, sans différence de gravité
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Bonne réponse
- La première évoque un épuisement lié à la chaleur ; la seconde un coup de chaleur, urgence vitale imposant un refroidissement immédiat
L'épuisement lié à la chaleur (sueurs profuses, pâleur, crampes, vertiges, conscience conservée) se traite par le repos à l'ombre, la réhydratation et le rafraîchissement. Le coup de chaleur, lui, associe une température corporelle très élevée à des troubles neurologiques (confusion, propos incohérents, perte de connaissance, convulsions) : c'est une urgence vitale — le corps ne parvient plus à se refroidir, il faut alerter et refroidir la victime immédiatement et activement.
Source : Recommandations PSE (DGSCGC, éd. 2024), fiche 07AC04 « Affections liées à la chaleur » (m.à.j. 06-2018) et fiche 07PR05 « Prendre en charge une affection liée à la chaleur »